résistons conscience

Où va la France ? Nul ne le sait, et les journalistes pas plus que les acteurs de
l’actuel mouvement social. C’est une histoire non écrite qui s’invente au jour le jour,
de rendez-vous en rendez-vous, de manifestations en grèves. Le pays se sent
confusément au seuil de l’imprévu et de l’inattendu, pour le meilleur ou pour le pire,
entre extension et reflux, surprise, accident ou épuisement. Depuis les premiers
défilés du 4 et du 7 septembre, chacun sent bien que nous vivons l’un de ces
moments où le peuple, dans sa diversité d’âge et de condition, entend faire valoir ses
droits légitimes contre une légalité illusoire.
La démocratie est de son côté, sur l’asphalte des rues, dans les établissements
scolaires ou dans les lieux de travail. Car la démocratie véritable suppose sa
présence active. Elle n’est pas ce silence forcé auquel on voudrait le contraindre cinq
ans durant, en le laissant seulement choisir, d’élection en élection présidentielle, un
maître intouchable avant de l’obliger à retourner en servitude. En tentant de dérégler
l’agenda que voudrait lui imposer autoritairement le pouvoir, le peuple défend donc
bien plus que ses droits acquis. Il dit, tout simplement, qu’on ne décide pas de son
sort sans le consulter. Qu’on ne modifie pas ses conditions de vie sans l’écouter.
Qu’on ne lui impose pas des priorités dont il ne veut pas.
C’est ainsi toute la société qui gronde, consciente de l’enjeu symbolique de la bataille
des retraites. Sera-t-elle abaissée et humiliée par un pouvoir arrogant qui diffuse
peur et défiance, insécurités et divisions, pour mieux imposer les intérêts d’une
minorité oligarchique ? Ou bien sera-t-elle relevée et rehaussée par sa propre
volonté rassemblée, retrouvant confiance en elle-même afin d’imposer les exigences
du plus grand nombre contre les privilèges de quelques-uns ? Deux interrogations
qui n’excluent pas un troisième scénario : une société apparemment défaite mais
secrètement victorieuse, offrant à ce pouvoir aveugle une victoire à la Pyrrhus tandis
qu’elle entrerait durablement et profondément en dissidence, patiemment et
paisiblement réfractaire.

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Bisou



résistons



résistons : manif à Nancy du 28 10 2010 : suite et pas fin

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manif à Nancy le 28 10 2010

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manif à Nancy le 28 10 2010

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manif à Nancy le 28 10 2010

photos de la manif du 28 10 2010
Album : photos de la manif du 28 10 2010

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lignes de fuite de Edwy Plenel

lignes de fuite de Edwy Plenel

podcast



résistons :des amendements

de http://www.lesmotsontunsens.com/

 

En toute discrétion, pendant l’été, plusieurs députés ont déposé quelques subtils amendements à la nouvelle loi sur les retraites. Objectif : généraliser la retraite par capitalisation. Et tant pis si l’exemple américain vire au cauchemar.

Retraites par capitalisation

Ce n’est un secret pour personne. Les pensions des retraités baissent. Et elles continueront de baisser. Encore et encore. A tel point qu’Aviva, sixième assureur mondial, affirme que les 27 pays de l’UE devront trouver 1.900 milliards d’euros pour assurer une « retraite décente » à leurs citoyens qui prendront leur retraite entre 2011 et 2051. Dont 243 milliards pour la France. Ainsi, Aviva estime que le Français moyen devra épargner 8 000 euros par an pour compléter sa retraite future. Une aubaine pour les assureurs…

Amendements à buts très lucratifs

Un journaliste du site miroirsocial.com s’est penché sur le texte de la nouvelle loi sur les retraites. Et devinez ce qu’il y a trouvé : quelques discrets amendements, déposés sans tambour ni trompette, destinés à développer les « plans d’épargne collectifs pour la retraite » (PERCO) et les « plans d’épargne-retraite populaire » (PERP). Créés par Fillon en 2003, ces fonds de pension investis en Bourse sont abondés par le salarié, selon ses moyens, et son employeur, selon sa volonté. Avec en général une contrepartie : le gel des salaires. Et donc une baisse des cotisations du régime général, comme le souligne le Canard Enchainé de cette semaine. Une façon discrète de transférer des fonds du système par répartition vers la capitalisation individuelle…

Modernité, quand tu nous tiens…

Jusqu’à présent, les PERCO étaient réservés aux grandes entreprises. Un amendement propose de les généraliser aux PME. Un autre suggère d’y affecter la moitié des sommes versées au titre de la participation. Un troisième demande aux entreprises offrant une retraite chapeau à leurs dirigeants de créer systématiquement un PERCO à destination de leurs salariés. Et enfin, un dernier propose à ceux qui n’auraient pu profiter de leurs RTT de les reverser sur un fonds d’épargne retraite. Bref, tout est fait pour que la retraite par capitalisation se généralise, alors qu’elle restait jusqu’à présent une exception.

Un Sarkozy peut en cacher un autre

En 2009, les plans de capitalisation représentaient près de 10 milliards d’euros de cotisations, sur les 230 versés au régime général. C’est peu, mais déjà beaucoup pour un produit aussi jeune. Et les nouvelles mesures ne manqueront pas d’accélérer encore le mouvement. Une catastrophe, pour les salariés. Une opportunité, pour les assureurs, qui multiplient les offres d’assurance retraite par capitalisation. Ainsi, le groupe Malakoff-Mederic, dont le PDG, Guillaume Sarkozy, n’est autre que le frère de notre président… s’apprête à lancer son offre PERCO. Ça marche comme ça chez les Sarkozy : Nicolas réduit les montants des pensions de retraite pendant que Guillaume propose des complémentaires aux salariés les plus aisés.

Oncle Sam floué…

Pourtant, la retraite par capitalisation est une catastrophe. Une récente étude universitaire montre qu’il manque 6.600 milliards de dollars aux fonds de pension américains pour maintenir le niveau de vie de leurs assurés pendant leur retraite, soit 45% du PIB des Etats-Unis. Excusez du peu ! Les fonds de pension US sont dans une situation financière abracadabrantesque. Ceux des 100 premières entreprises américaines accusent un déficit de 460 milliards de dollars. A ce jour, les retraités américains ne sont pas sûrs de recevoir le fruit de leur épargne. Loin de là. Un exemple de modernité, à suivre de toute urgence…



résistons avec JLM



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